SÒ GHJUNTI I DEI
Pendant quinze jours, du 18 juillet au 2 août 2026, le site antique d’Aleria se transforme en une scène méditerranéenne à ciel ouvert, à l’occasion du Festiv’Aleria Antica. Pour cette nouvelle édition, les mythes dialoguent avec le théâtre, la danse, la musique, l’archéologie et les technologies contemporaines.
Porté par la Collectivité de Corse, à travers sa Direction du Patrimoine et son musée et site archéologique d’Aleria, en partenariat avec la compagnie TeatrEuropa, le festival propose une rencontre singulière entre patrimoine antique et création contemporaine.
Des spectacles gratuits dans l’un des sites archéologiques majeurs de Corse
Pendant quinze jours, spectacles de théâtre, danse, musique, exposition, ateliers et rencontres investiront le site antique, le musée, la salle Vicentelli et les espaces du Fort d’Aleria.
Cette édition est placée sous le signe des grands mythes de la Crète. Le Minotaure, Ariane, Dédale et le labyrinthe deviennent les fils conducteurs d’une programmation qui interroge la portée toujours actuelle des récits antiques: l’enfermement, la différence, le pouvoir, la transmission, la création et la recherche de liberté.
Une ode à la création méditerranéenne pour tous les publics
À la tombée du jour, les vestiges d’Aleria deviennent ainsi le décor de spectacles réunissant artistes corses et compagnies venues d’Italie, de Sardaigne et du continent. Parmi les temps forts figurent le ballet Danse, Minotaure, danse, le spectacle musical et technologique Error 404 : le labyrinthe de DaedalOS, la réinterprétation du Cyclope d’Euripide par Carlo Boso, le spectacle sarde Mezzo Toro, ainsi que la comédie Sénèqu’un bide ! Mais il faut le voir !, consacrée à l’exil de Sénèque en Corse.
La programmation comprend également une visite de l’amphithéâtre, une conférence sur les Étrusques et la Corse, des ateliers consacrés à la danse, à l’écriture et aux nouvelles technologies, une exposition autour d’Antonio Canova et plusieurs parcours théâtraux dédiés aux figures féminines de la mythologie.
Porté par la Collectivité de Corse, à travers sa Direction du Patrimoine et son musée et site archéologique d’Aleria, en partenariat avec la compagnie TeatrEuropa, le festival propose une rencontre singulière entre patrimoine antique et création contemporaine.
Des spectacles gratuits dans l’un des sites archéologiques majeurs de Corse
Pendant quinze jours, spectacles de théâtre, danse, musique, exposition, ateliers et rencontres investiront le site antique, le musée, la salle Vicentelli et les espaces du Fort d’Aleria.
Cette édition est placée sous le signe des grands mythes de la Crète. Le Minotaure, Ariane, Dédale et le labyrinthe deviennent les fils conducteurs d’une programmation qui interroge la portée toujours actuelle des récits antiques: l’enfermement, la différence, le pouvoir, la transmission, la création et la recherche de liberté.
Une ode à la création méditerranéenne pour tous les publics
À la tombée du jour, les vestiges d’Aleria deviennent ainsi le décor de spectacles réunissant artistes corses et compagnies venues d’Italie, de Sardaigne et du continent. Parmi les temps forts figurent le ballet Danse, Minotaure, danse, le spectacle musical et technologique Error 404 : le labyrinthe de DaedalOS, la réinterprétation du Cyclope d’Euripide par Carlo Boso, le spectacle sarde Mezzo Toro, ainsi que la comédie Sénèqu’un bide ! Mais il faut le voir !, consacrée à l’exil de Sénèque en Corse.
La programmation comprend également une visite de l’amphithéâtre, une conférence sur les Étrusques et la Corse, des ateliers consacrés à la danse, à l’écriture et aux nouvelles technologies, une exposition autour d’Antonio Canova et plusieurs parcours théâtraux dédiés aux figures féminines de la mythologie.
« Si le travail du poète consiste à secouer le ciel en attendant qu'un fragment en tombe, celui de l'archéologue consiste à secouer la terre, sans craindre l'immensité du cosmos, dans l'espoir qu'un fragment de ciel y apparaisse. »
Flaminia Cruciani, Lezioni di immortalità.
E nuvità di a 5a edizione
Un festival concentré sur quinze jours
Pour la première fois, l’essentiel de la programmation grand public du festival est proposée du 18 juillet au 2 août. Cette concentration permet de mieux valoriser l’événement et d’installer un véritable temps fort culturel sur le site archéologique et musée Aleria.
Le cycle mythologique de la Crète
A la manière d’un fil rouge, le Minotaure, le labyrinthe, Ariane et Dédale traversent plusieurs créations de cette édition 2026. Ces figures permettent d’aborder les mythes sous des formes très différentes : ballet, théâtre itinérant, musique, technologies et ateliers.
Une ouverture méditerranéenne
Des artistes corses travaillent aux côtés de compagnies et interprètes venus notamment de Rome, Reggio d’Émilie, Livourne, Cagliari, Lyon et Versailles.
Un dialogue entre art et archéologie
Le programme ne se limite pas aux représentations artistiques.
Il associe aussi :
- une visite de l’amphithéâtre ;
- une conférence sur les Étrusques et la Corse ;
- des rencontres avec les artistes ;
- une exposition consacrée à Antonio Canova ;
- des ateliers de danse, d’écriture et de création musicale ;
- une réflexion sur les cinq premières années du festival.
Pour la première fois, l’essentiel de la programmation grand public du festival est proposée du 18 juillet au 2 août. Cette concentration permet de mieux valoriser l’événement et d’installer un véritable temps fort culturel sur le site archéologique et musée Aleria.
Le cycle mythologique de la Crète
A la manière d’un fil rouge, le Minotaure, le labyrinthe, Ariane et Dédale traversent plusieurs créations de cette édition 2026. Ces figures permettent d’aborder les mythes sous des formes très différentes : ballet, théâtre itinérant, musique, technologies et ateliers.
Une ouverture méditerranéenne
Des artistes corses travaillent aux côtés de compagnies et interprètes venus notamment de Rome, Reggio d’Émilie, Livourne, Cagliari, Lyon et Versailles.
Un dialogue entre art et archéologie
Le programme ne se limite pas aux représentations artistiques.
Il associe aussi :
- une visite de l’amphithéâtre ;
- une conférence sur les Étrusques et la Corse ;
- des rencontres avec les artistes ;
- une exposition consacrée à Antonio Canova ;
- des ateliers de danse, d’écriture et de création musicale ;
- une réflexion sur les cinq premières années du festival.
Festiv’Aleria Antica, c’est l’Antiquité réinventée dans un lieu où elle demeure encore visible. Un festival où les vestiges deviennent décor, où les mythes reprennent corps et où le patrimoine se découvre par l’émotion, le spectacle et le partage.
L’appuntamenti i più impurtanti
Samedi 18 juillet à 21h30 | Une ouverture sous le signe de Sénèque et de la Corse
Sénèqu’un bide ! Mais il faut le voir !
Écrite par Orlando Forioso en collaboration avec Anne-Laure Cristofari, cette comédie s’empare avec humour d’un épisode historique directement lié à la Corse. Le philosophe romain, exilé en Corse entre 41 et 49 après J.-C., devient ici le personnage central d’un spectacle qui mêle références antiques, décalage comique et regard contemporain.
La distribution réunit Thomas Bronzini, Pierre Pasqualini, Marie-Paule Franceschetti, Anne-Laure Cristofari, Bastianu Brighi, Michele Onori et Laetitia Damiani. Les costumes sont réalisés par la Sartoria Capricci de Livourne et la mise en scène est assurée par Orlando Forioso.
Présenté à la tombée de la nuit sur le site antique, ce spectacle constitue une entrée en matière particulièrement accessible pour le public : il permet de découvrir l’Antiquité à travers l’humour, tout en mettant en lumière un épisode méconnu de l’histoire de la Corse.
Samedi 18 juillet à 21 h 30 — Site antique
Sénèqu’un bide ! Mais il faut le voir !
Écrite par Orlando Forioso en collaboration avec Anne-Laure Cristofari, cette comédie s’empare avec humour d’un épisode historique directement lié à la Corse. Le philosophe romain, exilé en Corse entre 41 et 49 après J.-C., devient ici le personnage central d’un spectacle qui mêle références antiques, décalage comique et regard contemporain.
La distribution réunit Thomas Bronzini, Pierre Pasqualini, Marie-Paule Franceschetti, Anne-Laure Cristofari, Bastianu Brighi, Michele Onori et Laetitia Damiani. Les costumes sont réalisés par la Sartoria Capricci de Livourne et la mise en scène est assurée par Orlando Forioso.
Présenté à la tombée de la nuit sur le site antique, ce spectacle constitue une entrée en matière particulièrement accessible pour le public : il permet de découvrir l’Antiquité à travers l’humour, tout en mettant en lumière un épisode méconnu de l’histoire de la Corse.
Samedi 18 juillet à 21 h 30 — Site antique
20 et 22 juillet | Comprendre Aleria et sa place dans la Méditerranée antique
La programmation scientifique et patrimoniale occupe une place importante dans cette édition. Deux premiers rendez-vous invitent le public à mieux comprendre le site d’Aleria et les civilisations qui ont contribué à son histoire.
Visite de l’amphithéâtre d’Aleria
Le lundi 20 juillet, Franck Allegrini-Simonetti, archéologue et responsable du site d’Aleria à la Direction du Patrimoine de la Collectivité de Corse, propose une visite itinérante de l’amphithéâtre.
Cette rencontre permettra de revenir sur l’histoire du monument, son architecture, ses usages et sa place dans l’organisation de la cité antique. Elle donnera également au public des clés pour mieux comprendre les spectacles présentés quelques jours plus tard dans ce même environnement archéologique.
Lundi 20 juillet à 19 heures — Site antique
Conférence « Les Étrusques et la Corse »
Le mercredi 22 juillet, Federica Sacchetti, archéologue, agent de recherche au ministère de la Culture (DRAC-PACA), chercheur membre UMR 7299-CCJ Aix-Marseille Université - CNRS, propose une conférence consacrée aux relations entre les Étrusques et la Corse.
La rencontre permettra d’aborder les échanges commerciaux, culturels et humains qui ont traversé la Méditerranée antique, ainsi que la place particulière occupée par Aleria dans ces circulations.
La conférence sera suivie d’un symposium-atelier théâtral, prolongeant la réflexion scientifique par une approche artistique et collective.
Mercredi 22 juillet à 19 heures — Salle Vincentelli
Du 25 au 27 juillet | Le grand cycle du Minotaure : danse, arts et figures féminines de la mythologie
Ce premier grand week-end constitue l’un des temps forts majeurs du festival. Pendant trois jours, plusieurs propositions artistiques et pédagogiques se répondent autour des figures de la Crète et les grands récits féminins de l’Antiquité.
Danse avec moi
Le samedi matin, Martina Forioso, ancienne danseuse étoile de l’Aterballetto puis première danseuse du Scottish Ballet, Giulio Pighini et Viola Centi proposent une rencontre consacrée aux différents langages de la danse.
Danse classique, contemporaine et populaire seront abordées à travers des échanges, des démonstrations et le parcours des artistes.
Samedi 25 juillet à 10 heures — Salle Vincentelli
Sur les traces de Phidias — Antonio Canova : Antiquité et modernité
L’après-midi, le musée accueille le vernissage d’une exposition photographique de Camillo Massa consacrée aux sculptures d’Antonio Canova. L’exposition permet de comprendre comment les modèles de l’Antiquité grecque, et notamment l’héritage de Phidias, ont nourri l’art néoclassique. Elle crée également un dialogue entre sculpture, photographie, corps et mouvement, en écho aux spectacles de danse présentés pendant le festival.
Samedi 25 juillet à 17 heures — Salle Vincentelli et musée
Storie ricamate — Pénélope, Ariane et Arachné : de fil en aiguille
Du 25 au 28 juillet, le Teatro del Mediterraneo de Rome présente un parcours théâtral itinérant consacré à trois grandes figures féminines de la mythologie. Pénélope, Ariane et Arachné sont toutes associées au fil, au tissage et à la création. Mais chacune incarne également un rapport singulier à l’attente, à la ruse, à la mémoire et à la liberté. Le spectacle se déploie entre la place du Fort et la salle Vicentelli, invitant le public à suivre physiquement le fil de leurs histoires.
Texte de Valeria D’Angelo, avec Viola Centi, Valeria D’Angelo et Giulia Pesole.
Du 25 au 28 juillet, en soirée — Place du Fort et salle Vincentelli
Danse, Minotaure, danse
Fruit d’une résidence artistique menée du 20 au 24 juillet, cette création chorégraphique constitue le coeur du cycle crétois. Le spectacle est librement inspiré des mythes du Minotaure et de La Balade du Minotaure de Friedrich Dürrenmatt. Il interroge la figure du monstre, l’enfermement, la différence et le regard porté par les autres. La distribution réunit Martina Forioso, Giulio Pighini, Francesco Calabrò et Gray Orsatelli. La mise en scène est assurée par Orlando Forioso. Une répétition générale ouverte au public est prévue le 25 juillet, avant deux représentations les 26 et 27 juillet.
Samedi 25 juillet à 22h00 — Répétition générale
Dimanche 26 et lundi 27 juillet à 21 h 30 — Représentations
Site antique
Tissage d’histoires
Le dimanche matin, l’atelier Tissage d’histoires est consacré aux langages de l’écriture artistique.
Avec Orlando Forioso, Valeria D’Angelo, Jocelyne Casta et Marie-Claire Bicchieray.
Dimanche 26 juillet à 10 heures — Salle Vincentelli
Antiquité et modernité : le néoclassicisme dans les arts, entre danse et théâtre
Le lundi matin, artistes et intervenants du festival proposent une rencontre consacrée à la manière dont les modèles antiques continuent d’inspirer la danse, le théâtre, la sculpture et la création contemporaine.
Avec Orlando Forioso, Martina Forioso, Giulio Pighini, Camillo Massa et Viola Centi.
Lundi 27 juillet à 10 heures — Salle Vincentelli
28 et 29 juillet — Le labyrinthe antique à l’heure des nouvelles technologies
Ce temps fort interroge la manière dont les mythes peuvent être réinventés à travers la musique, les technologies numériques et les formes contemporaines du spectacle vivant.Error 404 : le labyrinthe de DaedalOS
Le 28 juillet, puis le lendemain, la compagnie Odyssée Ensemble & Cie présente une création mêlant musique et nouvelles technologies. Le spectacle raconte l’histoire d’un explorateur perdu dans le labyrinthe d’une machine devenue impossible à maîtriser. Le mythe de Dédale est ainsi transposé dans un univers numérique où le labyrinthe n’est plus seulement fait de murs, mais de données, de sons et de systèmes technologiques.
Avec Claudio Bettinelli, sous la régie de Nina Herbute.
Mardi 28 juillet à 21 h 30 — Répétition générale ouverte au public
Mercredi 29 juillet à 21 h 30 — Spectacle Site antique
La musique et les technologies au service de l’Antiquité
Le mercredi matin, Claudio Bettinelli anime un atelier pratique consacré aux liens entre musique, outils numériques et création contemporaine. Cet atelier permettra au public de comprendre comment les technologies peuvent être utilisées pour relire les récits antiques, créer des univers sonores et renouveler l’expérience du spectacle vivant.
Mercredi 29 juillet à 10 heures — Salle Vincentelli
30 juillet — Le théâtre antique revisité par la commedia dell’arte
Le Cyclope
Le jeudi 30 juillet, le festival accueille une grande forme théâtrale inspirée du drame satyrique d’Euripide.
Dans cette adaptation mise en scène par Carlo Boso, la commedia dell’arte rencontre le théâtre antique. Danse, chant, jeu masqué et pantomime composent un spectacle rythmé, populaire et accessible.
La représentation réunit les artistes de la troupe AIDAS-ESIAD de Versailles, ainsi que Karine Gonzalez pour la danse, Sinda Elatri pour le chant et Elena Serra pour la pantomime. Le spectacle est présenté en collaboration avec le festival Les Maquis’arts de l’association Les Arts de la Plaine orientale.
Jeudi 30 juillet à 21 h 30 — Site antique
31 juillet et 1er août — Corse et Sardaigne, deux îles en dialogue
Ce temps fort met à l’honneur les relations artistiques et culturelles entre la Corse et la Sardaigne. Deux îles voisines, deux identités fortes et une même scène méditerranéenne : le Festiv’Aleria Antica fait dialoguer la création corse et sarde.
Mezzo Toro
Le vendredi 31 juillet, la compagnie Lucido Sottile de Cagliari présente Mezzo Toro, un spectacle interprété par Felice Montervino et mis en scène par Tiziana Troja. Les décors et costumes sont réalisés par Filippo Grandulli et Daniele Coppi.
Vendredi 31 juillet à 21 h 30 — Site antique
Sardaigne–Corse : soeurs ou demi-soeurs ?
Le lendemain, Felice Montervino et Orlando Forioso se retrouvent pour une rencontre consacrée aux relations entre les deux îles. Les échanges porteront sur leurs histoires communes, leurs cultures, leurs langues, leurs imaginaires et leurs différences. Cette rencontre prolongera le spectacle de la veille par une réflexion sur les identités insulaires et la création artistique en Méditerranée.
Samedi 1er août à 10 heures — Salle Vincentelli
1er et 2 août — Un final en forme de retour aux sources
Sénèqu'un bide ! Mais il faut le voir !Le festival s’achève avec deux nouvelles représentations de Sénèqu’un bide ! Mais il faut le voir !
Après avoir ouvert la cinquième édition, la comédie consacrée à l’exil de Sénèque en Corse revient pour deux dernières soirées sous les étoiles.
Ce choix permet de refermer symboliquement le festival sur son point de départ : un personnage de l’Antiquité, une histoire intimement liée à la Corse et un spectacle
Samedi 1er et dimanche 2 août à 21 h 30 — Site antique
Télécharger le dossier de presse :
INFOS PRATIQUES
Site antique d'Aleria
Le Fort
20270 Aleria
Le Fort
20270 Aleria
Comment s'y rendre ?
- Depuis Bastia (RT 20 et 10) : 72 km. Vers le sud par Casamozza, Moriani, I Fulelli et U Cateraghju
- Depuis Bunifaziu (RT 40 et 10) : 100 km. Vers le Nord par Purti-Vechju, Sulinzara et Ghisonaccia
- Depuis Corti (RT 50) : 48 km vers l’est.
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