Alain Orsoni a été assassiné hier dans son village de Veru, alors qu'aux côtés de sa famille, il accompagnait sa mère en sa dernière demeure.
Il a été une figure marquante de l'histoire contemporaine du nationalisme corse, dans sa part de lumière comme dans sa part d'ombre. En ces circonstances tragiques, je présente à sa famille et à ses proches mes condoléances.
Ce nouvel assassinat s'inscrit dans le sinistre cortège de drames et d'homicides qui endeuillent des familles et les plongent dans l’affliction. Il participe d'une pression mafieuse qui pèse lourdement sur la société corse.
Les circonstances de l'acte ajoutent à l'émotion et au sentiment d’inquiétude et de répulsion que ressentent les Corses : les assassins, qui agissent dans l'ombre, méprisent non seulement la vie, mais également tout ce qui est constitutif de notre culture, de notre rapport à la mort, à la famille, et à la société.
Dans ce contexte d’ensemble inquiétant, qui menace le fonctionnement global du pacte social, l'heure est à la vigilance, à l’engagement en faveur de la démocratie, et au rejet des pratiques mafieuses.
Il appartient sur ce dernier point à l’Etat, dans le respect de l’Etat de droit, d’exercer pleinement ses compétences régaliennes.
Les institutions de la Corse continueront en ce qui les concerne d’affirmer et de démontrer que le peuple corse veut une société apaisée, libre et démocratique. Et qu’il est mobilisé pour la construire.
Il a été une figure marquante de l'histoire contemporaine du nationalisme corse, dans sa part de lumière comme dans sa part d'ombre. En ces circonstances tragiques, je présente à sa famille et à ses proches mes condoléances.
Ce nouvel assassinat s'inscrit dans le sinistre cortège de drames et d'homicides qui endeuillent des familles et les plongent dans l’affliction. Il participe d'une pression mafieuse qui pèse lourdement sur la société corse.
Les circonstances de l'acte ajoutent à l'émotion et au sentiment d’inquiétude et de répulsion que ressentent les Corses : les assassins, qui agissent dans l'ombre, méprisent non seulement la vie, mais également tout ce qui est constitutif de notre culture, de notre rapport à la mort, à la famille, et à la société.
Dans ce contexte d’ensemble inquiétant, qui menace le fonctionnement global du pacte social, l'heure est à la vigilance, à l’engagement en faveur de la démocratie, et au rejet des pratiques mafieuses.
Il appartient sur ce dernier point à l’Etat, dans le respect de l’Etat de droit, d’exercer pleinement ses compétences régaliennes.
Les institutions de la Corse continueront en ce qui les concerne d’affirmer et de démontrer que le peuple corse veut une société apaisée, libre et démocratique. Et qu’il est mobilisé pour la construire.








