En 2016, les deux assemblées, corse et sarde, ont siégé ensemble et voté une déclaration commune ratifiant la création d’une « Consulta sardo-corsa ». Il s’agissait d’entériner « u pattu corso-sarde », la concrétisation enfin effective d’une volonté de coopération vieille de plusieurs décennies.
En avril 2026, Marie-Antoinette Maupertuis, présidente de l'Assemblée de Corse, s’est rendue en Sardaigne à l'invitation de son homologue sarde.
Tous ces contacts mettent en lumière une forte proximité humaine, culturelle, historique et linguistique entre la Corse et la Sardaigne. Ces deux îles méditerranéennes partagent non seulement des défis similaires, mais également une même quête de reconnaissance.
De 2024 à 2026, le service « vie littéraire » de la Collectivité de corse et la médiathèque de Castagniccia ont mené des actions culturelles visant à créer des liens entre les deux territoires de littérature.
D’abord, en 2024, la résidence partagée de création artistique de l’écrivain ajaccien Jean-François Rosecchi, à la médiathèque de Castagniccia et à Castel Sardo en Sardaigne, en partenariat avec le festival littéraire, Isola in rete, et Giuseppe Pintus, qui est chercheur en philosophie à l’université de Sassari, et directeur artistique du festival. Son travail de recherche sur Hume et la religion, devait trouver en Sardaigne un écho intéressant, le festival Una Isola in Rete étant lui-même engagé dans un cycle de séminaires consacré à la « French Phenomelogy » et à la théologie chrétienne, autour de l’œuvre de Jean-Luc Marion (ancien professeur de l’Université Paris Sorbonne, nommé académicien en 2008).
En 2026, Giru di cunferenze in filusufia di Giuseppe Pintus.
Cette année, la direction adjointe de la lecture publique a souhaité l’inviter en Corse à venir partager les grandes lignes d’un projet qu’il est en train de conduire autour de deux expériences fondamentales de la métaphysique occidentale, à savoir, l’amour et la mort.
En 2026-2027, ce sera la résidence d’écriture d’un premier roman d’Angela Nicolai.
Ce projet s’inscrit dans le programme de résidences d’écrivains organisées depuis 2023 par la Collectivité de Corse au sein la médiathèque de Castagniccia. Il permet aux auteurs insulaires de se consacrer à l’écriture dans des lieux dédiés, de rencontrer grâce à des partenariats et résidences partagées, d’autres écritures, de nourrir leur documentation et leur imagination.
Nous emmenons Angela Nicolai en Barbagia, d’abord au festival de Gavoi, L’Isola delle storie début juillet, puis pour deux semaines de résidence d’écriture en août.
Elle explore depuis longtemps la littérature sarde. Accabadoras de Michela Murgia, Le mal de pierre et surtout le très inspirant Battement d’ailes de Milena Agus. Puis, Sergio Atzeni avec ce voyage inoubliable qu’est Passavamo sulla terra leggeri, la guidicessa Eleonora et la preuve historique d’un pouvoir exécutif exercé par des femmes mais aussi les Domus de Janas et leur lien avec l’invisible. Elle est envoutée par son lyrisme épique, son talent de conteur et ses compétences anthropologiques.
Son roman en cours :
« Ma réflexion tourne autour d’un personnage féminin qui circulerait entre les deux îles, originaire de là-bas, domiciliée ici, traversant la mer comme un miroir, dans un aller-retour où se reflète toute la complexité des identités de femme méditerranéenne. «
Angela Nicolai s’est fait remarquer en Corse après la parution aux éditions Omara de son premier recueil de nouvelles, Amaurose, en 2024.
En avril 2026, Marie-Antoinette Maupertuis, présidente de l'Assemblée de Corse, s’est rendue en Sardaigne à l'invitation de son homologue sarde.
Tous ces contacts mettent en lumière une forte proximité humaine, culturelle, historique et linguistique entre la Corse et la Sardaigne. Ces deux îles méditerranéennes partagent non seulement des défis similaires, mais également une même quête de reconnaissance.
De 2024 à 2026, le service « vie littéraire » de la Collectivité de corse et la médiathèque de Castagniccia ont mené des actions culturelles visant à créer des liens entre les deux territoires de littérature.
D’abord, en 2024, la résidence partagée de création artistique de l’écrivain ajaccien Jean-François Rosecchi, à la médiathèque de Castagniccia et à Castel Sardo en Sardaigne, en partenariat avec le festival littéraire, Isola in rete, et Giuseppe Pintus, qui est chercheur en philosophie à l’université de Sassari, et directeur artistique du festival. Son travail de recherche sur Hume et la religion, devait trouver en Sardaigne un écho intéressant, le festival Una Isola in Rete étant lui-même engagé dans un cycle de séminaires consacré à la « French Phenomelogy » et à la théologie chrétienne, autour de l’œuvre de Jean-Luc Marion (ancien professeur de l’Université Paris Sorbonne, nommé académicien en 2008).
En 2026, Giru di cunferenze in filusufia di Giuseppe Pintus.
Cette année, la direction adjointe de la lecture publique a souhaité l’inviter en Corse à venir partager les grandes lignes d’un projet qu’il est en train de conduire autour de deux expériences fondamentales de la métaphysique occidentale, à savoir, l’amour et la mort.
En 2026-2027, ce sera la résidence d’écriture d’un premier roman d’Angela Nicolai.
Ce projet s’inscrit dans le programme de résidences d’écrivains organisées depuis 2023 par la Collectivité de Corse au sein la médiathèque de Castagniccia. Il permet aux auteurs insulaires de se consacrer à l’écriture dans des lieux dédiés, de rencontrer grâce à des partenariats et résidences partagées, d’autres écritures, de nourrir leur documentation et leur imagination.
Nous emmenons Angela Nicolai en Barbagia, d’abord au festival de Gavoi, L’Isola delle storie début juillet, puis pour deux semaines de résidence d’écriture en août.
Elle explore depuis longtemps la littérature sarde. Accabadoras de Michela Murgia, Le mal de pierre et surtout le très inspirant Battement d’ailes de Milena Agus. Puis, Sergio Atzeni avec ce voyage inoubliable qu’est Passavamo sulla terra leggeri, la guidicessa Eleonora et la preuve historique d’un pouvoir exécutif exercé par des femmes mais aussi les Domus de Janas et leur lien avec l’invisible. Elle est envoutée par son lyrisme épique, son talent de conteur et ses compétences anthropologiques.
Son roman en cours :
« Ma réflexion tourne autour d’un personnage féminin qui circulerait entre les deux îles, originaire de là-bas, domiciliée ici, traversant la mer comme un miroir, dans un aller-retour où se reflète toute la complexité des identités de femme méditerranéenne. «
Angela Nicolai s’est fait remarquer en Corse après la parution aux éditions Omara de son premier recueil de nouvelles, Amaurose, en 2024.
Contact
Médiathèque de Castagniccia Mare è Monti
Ancienne usine à tanin d'I Fulelli
20213 A Penta di Casinca
Tél : 04 95 59 50 17
Mail : mediatheque.folelli@gmail.com
Site web : https://mediateca.isula.corsica/
Page Facebook : https://www.facebook.com/mediathequeCastagnicciaMareMonti
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