Anne-Laure Santucci, Conseillère exécutive en charge de la culture, du patrimoine, du Mécénat, de l’audiovisuel, de la vie associative et des sports procédera à l’inauguration de l’exposition temporaire consacrée aux œuvres de l’artiste Jean-Paul Marcheschi jeudi 16 avril 2026 à 18h, à la citadelle de Corti.
Cette exposition organisée par la Collectivité de Corse en partenariat avec l’association e Cime, propose un voyage sensible entre le feu et la mémoire, s’inspirant des mythes et des récits la Corse. Depuis les années 1990, Jean-Paul Marcheschi a développé une pratique singulière où le feu remplace le pinceau pour inscrire dans la matière une trace vive et imprévisible. Ce déploiement artistique se décline en deux installations majeures : « Ressacs clairs » au Musée de la Corse et « Noirs visages » au sein de l’espace A Cisterna de la citadelle de Corti.
Cette exposition organisée par la Collectivité de Corse en partenariat avec l’association e Cime, propose un voyage sensible entre le feu et la mémoire, s’inspirant des mythes et des récits la Corse. Depuis les années 1990, Jean-Paul Marcheschi a développé une pratique singulière où le feu remplace le pinceau pour inscrire dans la matière une trace vive et imprévisible. Ce déploiement artistique se décline en deux installations majeures : « Ressacs clairs » au Musée de la Corse et « Noirs visages » au sein de l’espace A Cisterna de la citadelle de Corti.
Ressacs clairs : un mudellu di ricuminciamentu infinitu
L’exposition présentée au Musée de la Corse s’ouvre sur le vers de Paul Valéry, « La mer, la mer, toujours recommencée… », évoquant un mouvement perpétuel où chaque onde naît et disparaît sans fin. Au centre du dispositif, l’œuvre monumentale « Ressac » (4x6m) déploie une énergie puissante et instable, accompagnée de variations inspirées par Hokusai. Cette traversée entre mer et feu invite le visiteur à éprouver le mouvement du ressac, là où les formes émergent du chaos avant d’y retourner. Un fragment de fer portant un texte ancien du Man'yoshu introduit une dimension rituelle, telle une prière aux divinités marines pour un retour sans encombre vers l’île.
Noirs visages : un’umanità esciuta da l’ombra
Dans l’espace de A Cisterna, la série des visages explore une humanité essentielle et intemporelle. Ces figures semblent naître de l’obscurité, là où le noir n'est pas absence mais une profondeur d'où surgit la lumière. Le feu, devenu pinceau, écrit ici une mémoire vive sur la matière, révélant une œuvre à la fois puissante et fragile traversée par les forces élémentaires. Pour compléter cette immersion dans ce lieu quasi souterrain de l'intérieur, trois films sont projetés afin d'expliciter la technique de l’artiste, son rapport au feu et la dimension intellectuelle de son œuvre. À travers cette expérience unique, la Méditerranée apparaît comme un territoire de transformation où chaque visage devient le lieu d'une rencontre entre mémoire intime et humanité partagée.
Per via di sta prugrammazione artistica eccezziunale, a Cullettività di Corsica asserisce torna u so impegnu à prò di a cultura è di a valurisazione di l’artisti isulani dapoi u 2018.
Per via di sta prugrammazione artistica eccezziunale, a Cullettività di Corsica asserisce torna u so impegnu à prò di a cultura è di a valurisazione di l’artisti isulani dapoi u 2018.


















